buscaglione.jpg
Comme un fait exprès et s’élevant par la fenêtre de chez je-ne-sais-quel(le)-mélomane certainement bon fantôme ou ange gardien, résonnent, dans un morne printemps parisien soudain éclairci par ce flash spatiotemporel, quelques accords faussement enjoués. Revu et corrigé « façon Nino Rota », le Armen’s theme de Ross Bagdasarian (« cartoon-musicien » américain du siècle dernier), me fait revenir en feedback à l’esprit et aux oreilles l’image et la voix du leader des Asternovas, orchestre italien late-fifties responsable de la susnommée version : l’immense Fred Buscaglione.