Je rêve souvent d'Ostende (à cause des Filles du bord de mer ou de Gilles Tandy ?, comme d'une destination ultime d'un voyage sans but. Et, paradoxalement, c'est l'une des rares (grandes) villes belges que je n'ai jamais visité (car j'ai eu mes années "belgique" !). Trouvé dans mes archives sonores cette chanson de 1992 (je vous fait grâce de la musique)...
un instant
désarmé
désabusé
trompé
par ton ventre
rondement inquiétant
les choses perverses
se glissent
et s'immiscent
entre nous
l'ouragan
tisse
sa toile
tout se voile
sans lumière
dans le vent
qui te cache
tu t'en défends
et le vent
qui souffle
sur la ville d'Ostende
rien ne s'éveille
jamais
rien
ne t'éveille
jamais
ne t'éveille
Trouvé aussi cet instrumental synthétique et moyennement inspiré (ah mais j'étais si jeune alors), sobrement intitulé Brève Angoisse dans la Ville d'Ostende.
© 1992, citoyen lambda – bavo/musiques agglomérées