Le dernier livre de Michel Onfray (Le crépuscule d'une idole, sur Freud) fait débat, c'est le moins qu'on puisse dire et agite le soi disant microcosme "intellectuel" français. N'ayant pas lu le livre, je me garderai bien d'émettre un avis. Mais je dois reconnaitre quand même que ce débat m'intéresse à plusieurs titres : j'ai toujours été "sensible" à ce que je crois connaitre de la psychanalyse. Je l'ai même pendant longtemps "rejetée", tout du moins pour moi. J'aime aussi Michel Onfray, enfin le peu que j'en connais. Comme je le soulignais dans un précédent billet, je n'ai pas assez de "culture" pour juger ou non ses éventuelles approximations. Peu m'importe ! Ce que j'aime chez lui, c'est qu'il m'incite à en savoir plus, à réfléchir, qu'il invite au débat et qu'il le fait d'une façon plutôt intelligente dans un monde médiatique qui ne l'est pas. Aussi, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt les différents points de vue publiés dans Le Monde, autour de ce livre. Il y a une première synthèse ici. Parmi les différents "points de vue", je vous recommande tout particulièrement ceux de Serge Tisseron, Daniel Sibony, Téri Feugeas et bien évidemment la "réponse" de Michel Onfray.