Merci à Fab de m'avoir fait connaitre ce blog de petites fictions quasi quotidiennes, qui parfois nous emmènent un peu ailleurs, comme elle le dit, parfois nous invite à méditer et d'autres fois nous remettent les pieds sur terre, comme le billet d'hier.

La Route ? Il suffit d’y être allé, sur la route, pour savoir que, sans nécessité, 
elle ne conduit qu’au cynisme le plus élémentaire, puis à la désillusion et au mépris. 
Des autres d’abord, bien sûr, puis de soi-même.

A Hazard, Dakota, j’ai croisé un vieux Hobo, un vrai, le type que je rêvais de devenir en partant. 
Peut-être, au fond, n’avais-je fait tout ce chemin que pour entendre ce qu’il avait à me dire :
- Rentre chez toi.