Tu es toi, même perdant.
 Toi et moi étions deux hier, et serons un seul demain.
 Le train est passé
 mais nous n’avons pas pris garde,
 alors lève-toi au complet, accompli,
 n’attend ici personne d’autre que toi.
 Ici le train est tombé des cartes
 à mi-parcours de la route littorale.
 Un feu s’est déclaré au coeur des cartes,
 mais un hiver tardif l’a éteint.
 Nous avons tant grandi, tant grandi
 avant de revenir à nos premiers noms...

trouvé sur le blog de Pierre Assouline.